Depuis 2010 PrimesEnergie.fr
vous verse toutes vos primes CEE

Obtenez votre Prime Énergie pour votre rénovation énergétique
ET votre voiture électrique !


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies qui permettent d’assurer le bon fonctionnement de nos services et faciliter la navigation. En savoir plus

J’accepte
PERSONNALISER

Utilitaires électriques : vers une évolution des primes CEE au 1er juin 2026 ?

éhicules utilitaires électriques : ce que pourrait changer le projet d’arrêté sur les aides CEE

Posté le 20/04/2026 par PrimesÉnergie.fr

Véhicule utilitaire électrique
mieux faire ressortir les montants garder un rendu clair sur desktop et mobile mettre en avant les colonnes “futures primes”

Véhicules utilitaires électriques : ce que pourrait changer le projet d’arrêté sur les aides CEE

Un projet d’arrêté actuellement en discussion pourrait faire évoluer les aides accordées aux véhicules utilitaires électriques dans le cadre des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).

À ce stade, rien n’est encore définitivement acté. Mais les orientations du texte donnent déjà une indication assez claire de ce que les pouvoirs publics pourraient mettre en place à partir du 1er juin 2026.

Au programme : une nouvelle grille de bonification selon le poids du véhicule, un renforcement des critères d’éligibilité et une structuration plus fine du dispositif pour les particuliers comme pour les personnes morales.

Ce que prévoit aujourd’hui le dispositif

Dans le cadre actuel, les aides CEE sur les utilitaires légers électriques reposent déjà sur des mécanismes de bonification.

Pour les personnes physiques et les personnes morales, la réglementation CEE prévoit un coefficient multiplicateur x4 pour les opérations portant sur l'achat de véhicules utilitaires légers neufs.

Les montants de primes vont aujourd'hui jusqu'à :

  • 3 792 € pour un véhicule utilitaire léger acheté par un particulier
  • 3 763 € pour un véhicule utilitaire léger acheté par une personne morale

Ce que pourrait changer le projet d’arrêté

Le texte en préparation remplacerait le coefficient unique actuel par une bonification progressive selon la masse en ordre de marche du véhicule.

Le principe envisagé serait le suivant :

  • véhicule ≤ 1,55 tonne : coefficient x3
  • véhicule > 1,55 tonne et ≤ 2 tonnes : coefficient x5
  • véhicule > 2 tonnes : coefficient x7

Cette nouvelle lecture s’appliquerait aussi bien aux personnes morales qu’aux particuliers, ce qui constituerait moins une nouveauté totale qu’une évolution du mécanisme existant, avec une logique plus fine et plus ciblée.

Quels montants de primes pourrait-on atteindre à partir du 1er juin 2026 ?


Pour les particuliers :

Prime actuelle Primes potentielles à partir de juin 2026
Pour tous les véhicules utilitaires ≤ 1,55 tonne 1,55 à 2 tonnes > 2 tonnes
Jusqu’à 3 792 € coefficient x4 Jusqu’à
2 844 €
x3
Jusqu’à
4 740 €
x5
Jusqu’à
6 636 €
x7

Pour les entreprises / personnes morales

Prime actuelle Primes potentielles à partir de juin 2026
Pour tous les véhicules utilitaires ≤ 1,55 tonne 1,55 à 2 tonnes > 2 tonnes
Jusqu’à 3 763 € coefficient x4 Jusqu’à
2 822 €
x3
Jusqu’à
4 704 €
x5
Jusqu’à
6 585 €
x7

Ces montants restent bien sûr indicatifs à ce stade. Ils reposent sur une projection à partir des niveaux actuels et devront être confirmés une fois le texte définitivement publié et les nouveaux barèmes mis en place.

Des critères d’éligibilité plus stricts

Le projet d’arrêté ne se limite pas à une évolution des coefficients. Il prévoit aussi un encadrement plus strict des véhicules pouvant bénéficier des bonifications.

Pour être éligibles, les véhicules devraient notamment :

  • être équipés d’une batterie produite dans l’espace économique européen
  • figurer dans la liste publiée par l’ADEME sur des critères d'éco-score encore à définir

L’idée est d’introduire une logique plus industrielle et environnementale dans le dispositif, en orientant les aides vers des véhicules répondant à des critères plus exigeants.

Les poids lourds aussi concernés

Le projet d’arrêté prévoit également des évolutions pour les poids lourds électriques. Là aussi, les bonifications actuelles seraient revues et revalorisées, avec l’introduction de conditions supplémentaires liées à l’origine industrielle des véhicules et à leur référencement.

Le texte apporte par ailleurs plusieurs précisions techniques sur la définition des types-variantes des véhicules et sur les éléments que les constructeurs devront transmettre à l’ADEME.

Un calendrier encore à confirmer

Si le projet suit son calendrier annoncé, les nouvelles règles pourraient entrer en vigueur au 1er juin 2026.

D’ici là, les acteurs du marché restent dans l’attente de la version définitive du texte, qui permettra de savoir précisément quelles mesures seront retenues et dans quelles conditions elles s’appliqueront.